Semaine n°8: Les HAWKS (1950-2008)
Tri-Cities Blackhawks (50-51), Milwaukee Hawks (52-55), St Louis Hawks (56-68 ), Atlanta Hawks (68-08 )

C’est reparti pour une nouvelle sélection, cette fois on s’occupe des Hawks.

Je rappelle le principe du jeu: élisez votre 5 majeur et vos 7 remplaçants. Je vous soumets une liste de 25 noms mais vous pouvez bien sûr sélectionner d’autres joueurs. A la fin je comptabilise les votes (3pts pour 1 joueur du 5 et 1pt pour les remplaçants) afin d’établir l’équipe all-time version basket4life.

Si vous avez le temps et l’envie, expliquez vos choix, c’est toujours plus intéressant.

Mes 25 sélectionnés:
PG: Lenny Wilkens, Mahdi Abdul-Rahman, Eddie Johnson, Doc Rivers, Spud Webb, Mookie Blaylock.
G: Pete Maravich, Jason Terry.
SG: Cliff Hagan, Joe Johnson
SF: Lou Hudson, John Drew, Dominique Wilkins, Josh Smith
F: Shareef Abdur-Rahim
PF: Mel Hutchins, Bob Pettit, Bill Bridges
PF-C: Clyde Lovelette, Don Roundfield
C: Chuck Share, Zelmo Beaty, Walter Bellamy, Kevin Willis, Dikembe Mutombo

Mon 5 majeur:
LENNY WILKENS: 5 fois meilleur passeur de l’équipe sur ces 8 saisons chez les Hawks (60-68 ). Il connut la fin de “l’ère” Bob Pettit et la finale NBA dès son année rookie (62). Après la retraite de celui-ci, il prit de plus en plus ses responsabilités offensives même si ce fut chez les Sonics qu’il connut ses meilleurs stats. Entraîneur, il revint faire les beaux jours de la franchise de 93 à 00 en dirigeant les Blaylock, Smith ou Mutombo.

LOU HUDSON: 5 fois meilleur scoreur lors de ses 11 saisons à St Louis puis Atlanta (66-77). Il connut les PO à chaque fois avant de voir le bilan de sa team sombrer au milieu des 70’s alors qu’un autre énorme scoreur venait de le rejoindre, Pete Maravich (que j’intégrerai dans l’équipe du Jazz)

DOMINIQUE WILKINS: The Human Highlight Film restera à jamais dans nos mémoires comme l’un des plus grands dunkeurs de l’histoire (le meilleur?), mais ce serait une injustice de ne le cantonner à ce statut. 9 fois meilleur scoreur d’Atanta lors de ses 11 saisons 1/2 en Géorgie, il fut le leader incontestable d’une équipe qu’il mena 3 fois de suite à des demi-finales de conf (86 à 88 ). Malheureusement Celtics et Pistons étaient alors trop forts. Pour le plaisir on va quand même se taper un Top 10 de ses meilleurs actions:

BOB PETTIT: L’image de la franchise. Sans doute le 1er véritable ailier fort de l’histoire de la ligue, il mena ses Hawks (de St Louis à l’époque) à 4 finales NBA et parvint une fois à prendre le titre aux imbattables Celtics (1958). Sur ses 11 saisons aux Hawks (54-64), il termina 10 fois meilleur scoreur et rebondeur de sa team.

KEVIN WILLIS: Avec Do et Doc Rivers, il était le 3ème larron du Big 3 d’Atlanta durant les 80’s. Défenseur hors pair, il ne faut pas oublier qu’il scorait également à l’époque et termina d’ailleurs meilleur marqueur de l’équipe en 94 (19.1pts), alors que Wilkins avait rejoint les Clippers. Mais la force première de Fresh était bien son envergure et sa force physique qui s’exprimait principalement au rebond (15.5rbs en 92). Sur ces 9 saisons géorgiennes, il fut d’ailleurs 6 fois top rebondeur d’Atlanta.

Mes 7 remplaçants:
Mookie Blaylock: 7 saisons (92-99), 7 fois meilleur passeur de l’équipe, il connut toujours les PO mais ne parvint jamais à franchir le cap des 1/2 finales de conf.

Doc Rivers: Meneur de la géniale équipe de la 2ème moitié des 80’s. Avec Wilkins et Willis, il formait un sacré trio.

Cliff Hagan: en finale NBA dès son année rookie, il fut le plus nécessaire pour permettre à Pettit d’enfin passer l’obstacle Celtics en finale 58.

John Drew: 8 saisons (74-82) et 8 titres de meilleur scoreur des Hawks + 3 titres de meilleur rebondeur. Autant dire que JE était l’homme à tout faire. Malheureusement, d’un point de vue collectif, les résultats dans la 2ème moitié des 70’s étaient loin de ceux des 60’s et il dut attendre l’arrivée de Hubbie Brown à la tête de l’équipe pour retrouver le chemin des PO.

Steve Smith: Leader offensif d’une équipe qui faisait chaque année les PO. Pas le plus talentueux joueur de la liste, mais il symbolise pour moi, comme Blaylock (Mutombo est plus un Nugget je trouve), le Hawk des 90’s.

Clyde Lovellette: Champion avec les Minneapolis Lakers, il formait un tandem de choc avec la légende Mikan. A St Louis par contre l’association avec Pettit ne permit pas d’ccéder au titre, la faute aux celtics victorieux en finale par 2 fois (1960-61).

Zelmo Beaty: Big Z passa 6 ans à St Louis (62-69) avant de connaitre la 1ère année de la franchise à Atlanta. Trois fois meilleur scoreur et 2 fois meilleur rebondeur de l’équipe, il ne manqua jamais les PO.