D’après le journal L’Equipe, Lebron James pourrait être atteint de la grippe H1N1. Absent lors du match de pré-saison face aux Washington Wizards (104-109) car il se plaignait de symptômes grippaux, King James a été prié de rester chez lui et devrait subir des examens approfondis par des médecins de la NBA pour connaître la nature de sa grippe. Ses deux coéquipiers, Darnell Jackson et Coby Karl, sont dans le même cas.
Serait-ce sa tournée dans le monde cet été qui l’aurait affecté ? !
Par GhostDogASC
J’ai beau être fan des reds et avoir vu le Pana blesser mon équipe avec Alvertis en leader sur le terrain et sur le banc, ce que j’ai vu ce soir m’a donné des frissons. Ce sont des moments pareils, des événements organisés et pensés ainsi, qui font qu’un club passe un cap, qu’il ne soit plus juste une grande équipe mais qu’il entre dans la légende… ce sont des soirées pareilles qui font que le sport soit plus qu’une victoire ou une défaite, de la joie ou de la rage mais un moment fort de communion entre ultras, simples sympathisants du club et amateurs de basket en général. En célébrant et reconnaissant de cette manière un élément majeur de son histoire le Panathinaikos BC dans son ensemble en sort grandi.
Jamais une équipe grecque, dans quelque sport que ce soit n’ont rendu hommage de cette façon à un de leur joueur légendaire. Jamais jusqu’à présent une direction n’avait jugé utile de remercier en s’impliquant dans ces remerciements envers une personnalité qui aura aidé son/leur club autant sur le terrain que dans sa communication avec les tribunes… Alvertis est seuleument le 2ème joueur grec à voir son maillot retiré définitivement au plafond du club (Panionios avait fait la même chose avec Christodoulou mais il y a 3 ans seuleument…). J’ai souvent décrié la direction du Pana non pas sportivement (car que reprocher à une telle organisation, un tel palmarès et une telle confiance en un coach) mais sur son attitude publique, sa moralité… mais là ils ne méritent que des éloges ce soir. Les happenings étaient nombreux, et à part le choix des groupes musicaux (couverts assez vite par les chants des fans), de bon goût et dignes tout en étant spectaculaires.
Et c’est une belle victoire pour le basket en général en Grèce et en Europe… en Grèce car les fiestas et hommages n’attirent pas souvent le monde attendu, en Europe car qu’un joueur de basket puisse amener 20 000 fans dans un stade pour lui n’est pas habituel pour ce sport, et pour les deux car cette célébration est passée en prime time et en direct sur la première télé nationale, fait encore plus rare… J’ai vraiment l’impression qu’avec ce genre de happenings on créé des nouveaux fans et on fédère les autres encore plus… le gamin qui voit Alvertis ainsi célébré ne peut que rester rêveur…
Et en voyant les moments vécus ce soir par « Franky » je me suis vraiment demandé ce qu’il ressentait… je l’ai même surement inconsciemment jalousé…ovationné sans arrêt par 20000 fans lors de sa soirée… et pour la première fois on l’a vu fébrile: à l’image du guerrier ultime, crinière au vent poing levé et bouche grande ouverte pour transmettre sa flamme à ses coéquipiers s’est succédée sa voix initialement tremblante lors de sa prise de micro, pour une tirade brève mais parfaite…
Alvertis et les chiffres doivent bien s’entendre: 19 ans de carrière au Pana (qui détruit son équipe de waterpolo pour le transférer à 16 ans), 25 titres, 4600pts env en 540 matchs en en 1ère div grecque, 155 selections nationales et 10,5pts de moyenne, élu par l’Euroleague dans le top 35 du panthéon du basket européen, 9x all star, 17pts à 22 ans en finale de la première euroleague gagnée par un club grec à Paris (avec un Wilkins le prenant dans ses bras) etc etc etc…
A l’étranger il est souvent vu comme un bucheron, un shooteur sans bcp d’autres qualités… et s’ils diminuent sportivement le joueur (en shooteur à mi- et longue-distance il était phénoménal, il a bcp progressé ensuite en défense + il était la définition même du joueur clutch: il a tjrs brillé dans les finales de l’ESAKE avec des séries assassines, tout comme dans les final4…) ils n’ont pas tjrs perçu la dimension de capitaine prise par ce barbu dans cette équipe… Comme Obradovic l’explique il prend en charge tous les nouveaux de l’équipe, les rassure, les motive, les relance après une engueulade prise face à Zeljko et simultanément il est le meilleur représentant des fans sur le terrain, celui qui exprime le mieux leurs sentiments et parle leur langue…
A été annoncé ce soir également qu’il continuera à travailler au sein du club, son poste n’ayant pas été rendu publique.
Sur le match (82-69 pour le Pana) je ne dirai pas grand chose car les circonstances ne se prêtaient pas à de grands jusgements… juste que Shermandini (13pts et pas mal de rebonds) va devenir une force et qu’il prendra d’ores et déjà cette saison un rôle dans la rotation du Pana comme on le prévoyait après les premiers matchs amicaux, il m’a impressionné ce soir… s’il se muscle un peu pour pouvoir s’imposer plus facilement il pourrait devenir monstrueux.
Alvertis aura scoré 3pts en 6min en première mi-temps puis sera rentré 5min en 2ème avant de tirer définitivement sa révérance en cédant sa place à son successeur Dimitris Diamantidis.
Voilà retour au héros de la soirée avec qqes photos et commentaires:

Le maillot géant d’Alvertis est suspendu au plafond de l’OAKA et est retiré à jamais du club.

Message des ultras: Que le coup de sifflet final ne résonne jamais, et que notre capitaine ne s’arrête pas


Obradovic ému au possible, tout comme le physiothérapeute des greens et meilleur ami de Franky, en larmes.

Après le retrait de son maillot Alvertis tombe dans les bras de 3D, et aux « Einai trelos o arxigos » (il est fou le capitaine) des fans succède un « Diamantidis Diamantidis » ininterrompu et encouragé par Franky qui fait signe au public de continuer à célébrer son successeur.


Saras portant le maillot d’Alvertis répond à un journaliste lui posant la très originale question: « est-ce que toi aussi tu voudrais voir ton maillot là haut »: « Bien sur! il me juste à reste à servir le Pana pendant 16 ans jouer 400 matchs et marquer 4000points… j’aurai 50 ans environ donc c’est bon je stresse pas ).

Message vocal des fans du Pana à Franky: « Aionia pistos den ginetai allios franki tha eisai gia panta arxigos oleeee » = Eternellement fidèle, il ne se peut autrement, Franky tu seras capitaine pour toujours
Autres prises de vues de l’ambiance:
http://www.youtube.com/watch?v=mP0lZ-u8Iq4
http://www.youtube.com/watch?v=J-0×87UxCak
http://www.youtube.com/watch?v=twXsZnmeVP0
http://www.youtube.com/watch?v=tQEexcA2prc
et un best of de sa carrière fait par ERT pour l’émission ce soir:
http://www.youtube.com/watch?v=8ktgAEuMsBE

Ca reste du basket et du sport, rien de très important par rapport à l’actualité… mais c’était beau comme soirée…
Quand on pense au FC Barcelone, on pense bien évidemment au Camp Nou et au beau jeu des footballeurs blaugranas. Mais le FC Barcelone est un club omnisports qui comprend plusieurs sections. Après le football, la plus ancienne et la plus légendaire de ces sections est bien entendu le basket dont nous allons raconter les grandes lignes de sa glorieuse histoire.
Créée le 24 août 1926, la section basket du FC Barcelone est le plus vieux club de la Liga ACB. L’équipe joue alors ses premières rencontres dans le complexe sportif de Sol del Baix (quartier des Corts). En 1927, elle participe à sa première compétition officielle le Campionat de Catalunya de basquetbol (Championnat Catalan de basket-ball). Mais à l’époque, le FC Barcelone n’est qu’un petit poucet par rapport à d’autres clubs de la ville et de la région comme le Laietà Basket Club (le plus vieux club espagnol, fondé en 1922), le Club Esportiu Europa (vainqueur du 1er match de basket organisé en Espagne, 8-2 face au Laietà Basket Club), le CB Atlètic Gràcia ou le Société Patrie qui dominent le basket catalan et espagnol (dès la création de la Copa del Rey en 1933, première compétition nationale du basket espagnol).
Les premiers succès n’interviennent qu’après la guerre civile puisque dans les années 40, les Barcelonais remportent 6 coupes du Roi (1943, 1945, 1946, 1947, 1949 et 1950) ce qui fait d’eux la meilleure équipe du pays. En 1956, lorsqu’est créé le premier championnat d’Espagne – la Liga Nacional – le FC Barcelone ne règne plus sur l’Espagne, dépassé par son voisin Badalonais et surtout par son grand rival Madrilène, le Real qui domine le basket espagnol. Malgré tout, les Catalans finissent second du premier championnat d’Espagne en 1957 et s’offrent le premier doublé coupe-championnat de leur histoire en 1959, dernier sursaut avant une longue période de vaches maigres…
Au cours des années 60, le club va connaître une longue agonie avant de renaître de ses cendres au milieu des années 70. En effet, entre 1959 et 1978, le club ne va pas ajouter la moindre ligne à son palmarès et a même été tout près de disparaître.
En 1961, Enric Llaudet, tout juste élu à la tête du FC Barcelone, décide assez inexplicablement de la dissolution d’une section basket pourtant très populaire. C’est d’ailleurs sous la pression des supporters que ce même Llaudet revient sur sa décision un an plus tard, permettant au club de disputer à nouveau le Championnat d’Espagne. Mais un nouveau coup de tonnerre se produit en 1964 : la Fédération Espagnole de Basket-Ball décide soudainement de réduire l’élite du basket espagnol à 8 équipes (contre 14 auparavant). Le Barça, 12ème du championnat 1963-64, est donc relégué en Deuxième Division. En 1965, le club finit deuxième de la Segunda et retrouve donc l’élite pour ne plus jamais la quitter. Mais à l’époque, Barcelone n’est même pas prophète en son pays puisque 4 clubs catalans lui sont supérieurs : l’Aismalibar de Montcada, l’Orillo Verde Sabadell, le Picadero Jockey Club et l’inévitable Joventut Badalone.
La décennie suivante sera une période de transition entre les noires années 60 et les glorieuses années 80. Petit à petit, l’équipe progresse et le club se structure pour le plus haut niveau : en témoigne l’inauguration en 1971 du Palau Blaugrana, une salle polyvalente et avant-gardiste qui peut accueillir tous les sports en salle du FC Barcelone (hand, futsal, volleyball…) et jusqu’à 5 500 fans de la section basket. Les Blaugranas remontent la pente mais n’arrivent à remporter le moindre titre, réussissant même « l’exploit » de finir 7 fois vice-champions d’Espagne (1972, 1974, 1975, 1976, 1977, 1979 et 1980) et de perdre leur première finale européenne face à Cantù en 1975. Le Barça reste donc dans l’ombre du Real Madrid et de la Joventut, ses deux plus grands rivaux. Mais en 1978, les efforts et le talent des Catalans sont enfin récompensés : Barcelone remporte la Coupe du Roi, après 29 longues années sans trophée. Et il ne faudra pas attendre à nouveau 29 ans pour garnir la salle des trophées, bien au contraire…
Après la mort de Franco en 1975, les années 80 en Espagne sont synonymes de Movida, le renouveau de la culture Espagnole après des années de dictature. Et le basket espagnol va lui aussi connaître un renouveau, Barcelone mettant fin au long règne du Real Madrid (21 titres de Champion entre 1957 et 1980) au niveau national. Le coup d’accélérateur va être donné par le président Josep Lluis Nuñez et le responsable de la section basket Jordi Bonareu qui va faire confiance aux jeunes du club et nommer Antoni Serra au poste d’entraineur. Abonné aux secondes places des années précédentes, le Barça, emmené par Juan Antonio San Epifanio (dit Epi), Nacho Solazabal et Chicho Sibilio, prend goût aux succès et rafle tout sur son passage : 6 Championnats d’Espagne (1981, 1983, 1987, 1988, 1989 et 1990), 6 Coupes du Roi (1979, 1981, 1982, 1983, 1987 et 1988) et 7 Ligues Catalanes (1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985 et 1989).
Avec l’arrivée d’Aito Garcia Reneses à la tête de l’équipe en 1985, les Blaugranas connaissent également leur premiers succès au niveau européen en remportant 2 Coupes Saporta (1985 et 1986) et une Coupe Korac (1987). Mais une nouvelle malédiction va s’abattre sur le club dans une compétition qui ne s’appelle pas encore l’Euroligue mais la Coupe d’Europe des clubs champions.
En 1984, Barcelone dispute la première finale de son histoire dans cette compétition à Genève, face à novice lui aussi : le Banco di Roma (aujourd’hui, Virtus Rome). Les Barcelonais alors entraînés par Antoni Serra jouent comme dans un rêve et mènent de 14 points à la pause. Mais Larry Wright se réveille, les 23 points du MVP de la finale Juan Antonio San Epifanio ne suffiront pas et Rome s’impose 79-73. Et tout au long des années 90, cette malédiction continuera…
Au cours des années 90, le Barça continue sur sa lancée et remporte 4 Championnats d’Espagne (1995, 1996, 1997 et 1999), 2 Coupes du Roi (1991 et 1994) et une Coupe Korac (1999). Les stars de l’époque ont pour nom Arturas Karnisovas, Roberto Dueñas, Andrés Jimenez, Sacha Djordjevic, Derrick Alston, Darryl Middleton ou encore Xavi Fernandez. Également, le club innove en apposant un sponsor au nom du club qui s’appelle officiellement « FC Barcelona Banca Catalana » entre 1992 et 1998.
Mais le fameux sacre européen échappe toujours aux Catalans qui réussissent l’exploit de perdre quatre finales (1990, 1991, 1996 et 1997), laissant croire à une malédiction. Sentiment renforcé par la finale de 1996 que Barcelone aurait dû gagner : dans un Bercy comble, le Panathinaïkos mène 67-66 quand Stanjko Vrankovic contre à l’ultime seconde le dernier tir barcelonais de Ferran Martinez (1990-1994 et 1999-2000). Or ce panier aurait dû être accepté car le ballon avait auparavant touché la planche…
Les années 2000 commencent comme se sont terminées les années 90 : Barcelone domine l’Espagne et remporte trois Liga ACB (2001, 2003, 2004) et deux Copa del Rey (2001, 2003). A une exception près, le Barça remporte enfin l’Euroligue : pour cela, il aura fallu un Final Four sur mesure à domicile et le recrutement de Dejan Bodiroga, l’assurance tous risques pour toute équipe voulant remporter le titre suprême européen à l’époque. Emmené par un quatuor de feu – la star Bodiroga, le génie lituanien Jasikevicius, le géant italien Gregor Fucka et l’enfant du pays Juan Carlos Navarro – le FC Barcelone coaché par Svetislav Pesic (champion du monde l’année d’avant avec la Serbie-Montenegro) rentre dans l’histoire du club et réalisera cette année-là un triplé inédit. Et le Palau Sant Jordi se souviendra longtemps de cette douce soirée de mai 2003 et de cette finale face au Benetton Trévise… Seul regret qu’un jeune joueur formé au club qui a explosé lors de sa seule saison en tant que titulaire (MVP de la Copa del Rey et de la Finale ACB) soit parti si tôt. Son nom : Pau Gasol…
En 2004, le club change de nom et devient le Winterthur FC Barcelone, avant de se transformer en 2007 en AXA FC Barcelone en 2007 suite au rachat de l’assureur suisse par Axa. En 2008, le club adpote son nom actuel le Regal FC Barcelone, une autre société d’assurances. Cette période est également marquée par l’instabilité au niveau des entraîneurs (4 coaches en 4 ans) et des joueurs. Le Président Laporta s’intéresse surtout à la section foot (le Barça de Rijkaard, Ronaldinho, Deco et Eto’o) et la section basket stagne, n’atteignant plus le Final Four et se remettant à perdre des finales (2007 et 2008). C’est désormais Vitoria qui domine le basket espagnol alors que Malaga, Badalone et le Real sont toujours présents.
Malgré tout, le géant endormi va se réveiller et remporter en 2007 la Coupe du Roi – son premier trophée depuis trois ans – grâce à un Jordi Trias des grands jours. Mais le tournant va s’opérer en février 2008 avec le remplacement de Dusko Ivanovic par son adjoint Xavi Pascual. Avec ce dernier, les joueurs reprennent du plaisir sur le parquet et les résultats suivent. En 2008, Laporta sent que les résultats de la seule section football ne suffiront pas à sa réélection et décide de renforcer la section basket : après un an en NBA, Navarro revient, rejoint par Andersen, Sada, Santiago et Barton. Et le succès est au rendez-vous : l’équipe participe à nouveau à un Final Four et devient championne d’Espagne, 4 ans après son dernier titre…
Quelques grands noms du club :
Eduardo Kucharsky (1946-1947 et 1949-1953)
Alfonso Martinez (1953-1955 et 1958-1961)
Francesc « Nino » Buscató (1957-1960)
Jordi Bonareu (1957-1959)
Norman Carmichael (1969-1978)
Manolo Flores (1970-1983)
Bob Guyette (1975-1980)
Pedro Ansa (1975-1985)
Juan Domingo de la Cruz (1975-1987)
Chicho Sibilio (1976-1989)
Nacho Solozabal (1978-1994)
Juan Antonio San Epifanio dit « Epi » (1979-1995)
Lars Hansen (1981-1982)
Joaquim Costa (1982-1983 et 1986-1990)
Mike Davis (1983-1985)
Steve Trumbo (1985-1992)
Andrés Jimenez (1986-1998)
Audie Norris (1987-1993)
Ferran Martinez (1985-1988, 1989-1990 et 1994-1996)
José Luis Galilea (1989-1996)
José Antonio Montero (1990-1997)
Quique Andreu (1993-1998)
Darryl Middleton (1994-1996)
Xavi Fernandez (1994-1999)
Arturas Karnisovas (1995-1997 et 2000-2002)
Roberto Dueñas (1996-2005)
Sacha Djordjevic (1997-1999)
Pau Gasol (1997-2001)
Efthimios Rentzias (1997-2002)
Rodrigo De la Fuente (1997-2007)
Derrick Alston (1998-2000)
Nacho Rodriguez (1998-2004)
Sarunas Jasikevicius (2000-2003)
Dejan Bodiroga (2002-2005)
Gregor Fucka (2002-2006)
Le palmarès complet :
Euroligue : 2003
Supercoupe d’Europe : 1987
Coupe Saporta : 1985 et 1986
Coupe Korac : 1987 et 1999
Championnat du Monde des clubs : 1985
Championnat d’Espagne : 1959, 1981, 1983, 1987, 1988, 1989, 1990, 1995, 1996, 1997, 1999, 2001, 2003, 2004 et 2009
Coupe du Roi : 1943, 1945, 1946, 1947, 1949, 1950, 1959, 1978, 1979, 1980, 1981, 1982, 1983, 1987, 1988, 1991, 1994, 2001 ,2003 et 2007
Supercopa : 2004 et 2009
Ligue catalane : 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1990, 1994, 1996, 2001, 2002, 2005, 2009
Infrastructures :
Le FC Barcelone évolue au Palau Blaugrana qui a été inauguré en 1971. Il a été rénové en 1994 et peut accueillir jusqu’à 8 250 spectateurs (contre 5 696 lors de son inauguration).
A l’heure actuelle, 4 maillots sont retirés :
Numéro 4 : Andrés Jiménez
Numéro 7 : Nacho Solazabal
Numéro 12 : Roberto Dueñas
Numéro 15 : Epi
La Saison 2009-2010
L’exercice 2008-2009 a été plus que satisfaisant pour Barcelone qui a retrouvé le Final Four et surtout a remporté son premier titre de champion depuis 4 ans. Le secteur intérieur, point fort de l’équipe l’an passé, a connu quelques bouleversements mais les nouveaux arrivants (E. Lorbek, Ndong, Morris) semble avoir le pedigree suffisant pour faire oublier les partants (Ilyasova, Andersen, Santiago). De plus, le club s’est renforcé sur les postes 1 et 3 en recrutant les meilleurs spécialistes de ces postes en Espagne (Rubio et Mickeal).
Ce Barça semble bâti pour dominer l’Espagne et l’Europe et a déjà très bien démarré sa saison en ne perdant aucun match de préparation (magré l’absence des internationaux) et en remportant la Coupe Catalane et la Supercopa ACB.
L’effectif :
Meneurs : Ricky Rubio, Jaka Lakovic, Victor Sada
Arrières : Juan Carlos Navarro, Gianluca Basile, Roger Grimau
Ailiers : Pete Mickeal, Lubos Barton
Ailiers-Forts : Erazem Lorbek, Terence Morris et Jordi Trias
Pivots : Fran Vazquez, Boniface Ndong
Les Mouvements :
Arrivées : Rubio (Badalone), E. Lorbek (CSKA Moscou), Mickeal (Vitoria), Morris (CSKA Moscou), Ndong (Malaga).
Départs : Andersen (Houston), Ilyasova (Milwaukee), Santiago (Efes Pilsen), Barrett (Cleveland ?), Rey (prêt Séville)
L’équipe est toujours coachée par Xavi Pascual, l’ancien adjoint de Dusko Ivanovic. L’élève semble même avoir dépassé le maître car pour sa première saison complète à la tête des Blaugranas, Pascual a mené son équipe au titre, en battant en finale le Vitoria… d’Ivanovic
Les demi-finales :
Peu de suspense dans ces demi-finales où Barcelone et le Real ont vite pris l’ascendant sur leurs adversaires. En effet, les Madrilènes menaient 45-28 à la mi-temps, les Barcelonais 39-26. C’est logique pour Gran Canaria, beaucoup plus inquiétant pour Vitoria.
Gran Canaria 51 – FC Barcelone 74
- Ndong (Barcelone) : 13 points, 6 rebonds, 2 interceptions, 1 contre et 16 d’éval.
- Morris (Barcelone) : 9 points, 4 rebonds, 1 passe, 1 interception, 1 contre et 14 d’éval.
- Mc Donald (Gran Canaria) : 12 points, 2 rebonds et 13 d’éval.
- Augustine (Gran Canaria) : 9 points, 10 rebonds et 13 d’éval.
Stats du match : http://www.acb.com/fichas/SCOPA10001.php
Résumé video : http://acbtv.acb.com/video/2014
Les débuts de Rubio : http://acbtv.acb.com/video/2013
Vitoria 62 – Real Madrid 87
- Hervelle (Real) : 12 points, 7 rebonds, 2 passes, 1 contre, 4 fps et 22 d’éval.
- Bullock (Real) : 13 points, 3 rebonds, 2 passes et 17 d’éval.
- Llull (Real) : 8 points, 1 rebond, 5 passes, 1 interception, 4 fps et 15 d’éval.
- San Emeterio (Vitoria) : 16 points, 3 rebonds, 3 passes, 1 interception et 15 d’éval.
Stats du match : http://www.acb.com/fichas/SCOPA10002.php
Résumé video : http://acbtv.acb.com/video/2016
Les débuts de Prigioni : http://acbtv.acb.com/video/2015
Les concours :
Pedro Robles (Murcie) a remporté le concours à 3 points face à Sergiy Gladyr. En finale, il a rentré 26 de ses 29 tentatives dont le tir à 8m
. Plus d’infos : http://www.acb.com/redaccion.php?id=61511
Sinon, c’est le Badalonais Christian Eyenga a remporté le concours de dunks. En finale, face à Antwain Barbour, il a notamment réalisé un dunk après avoir décroché avec ses dents une peluche qui était attachée au cercle
Plus d’infos : http://www.acb.com/redaccion.php?id=61513.
La video des deux concours :
La finale :
En finale, le Barça s’est joué du Real Madrid pour décrocher son 2ème titre de l’année. Plus qu’une Copa del Rey, une Liga ACB et une Euroligue et le compte sera bon ! La rencontre a été très serrée avec un Erazem Lorbek décisif puisqu’il marque le panier du 84-82 avant d’intercepter la balle à Prigioni et d’envoyer Mickeal marquer les deux derniers points du match (86-82) au final.
FC Barcelone 86 – Real Madrid 82
- Navarro (Barcelone) : 22 points, 4 rebonds, 5 passes, 5 fps et 25 d’éval.
- Lorbek (Barcelone) : 12 points, 7 rebonds, 4 passes, 3 interceptions, 2 contres et 22 d’éval.
- Garbajosa (Barcelone) : 17 points, 1 rebond, 3 interceptions et 15 d’éval.
Stats du match : http://www.acb.com/fichas/SCOPA10003.php
Résumé video : http://acbtv.acb.com/video/2023
La dernière minute : http://acbtv.acb.com/video/2020
Navarro a été élu MVP de la Supercopa, un titre qu’il n’avait pas encore dans sa collection déjà bien garnie (MVP Euroligue, MVP Liga ACB et MVP Finales ACB). Sa Supercopa en images :http://acbtv.acb.com/video/2022
La nouvelle bio de Gatess. Cette fois il se penche sur la carrière de Glenn « Doc » Rivers
Cisco lance le topic du débrief de l’Euro. Les surprises, les déceptions, ce qui vous a plu, déçu, fais chier, fait sauter au plafond.
Enfin les différents topics de Sam (un par division) sur la saison NFL. Les 2 derniers actualisés:
NFC WEST
AFC EAST
Oztrak nous délivre une magnifique bio sur Reggie Miller, décidemment on est gâté niveau bio en ce moment !
Cyclone nous présente les 20 équipes qualifiés pour le prochain Mondial ainsi que les favoris pour les 4 wild cards. Très belle présentation à ne pas louper !

