Comme annoncé dans un précédent billet, les Pistons n’ont fait qu’une bouchée des Magics, s’imposant 4-1 et attend maintenant son adversaire (je n’ai pas dit les Boston Celtics
)
Le résumé de Basketsession
Orlando aura vraiment joué sa chance à fond jusqu’au bout, mais les Pistons avaient décidément trop d’expérience et de vécu pour se faire piéger, même avec leur “général” Chauncey Billups en costard sur le banc. La leçon la plus douloureuse que le Magic aura appris de ce match, c’est qu’il ne sert à rien de dominer l’adversaire dans plusieurs secteurs du jeu, si on ne prend pas soin de la balle. Les petits gars de Floride on eu beau être les meilleurs au rebond (46 contre 38) et en adresse (48,4% contre 36,1), et faire jeu égal dans la création (14 pds contre 16), ils se sont tirés une balle dans le pied en rendant le Spalding à l’adversaire 21 fois (3 bps seulement pour les Pistons) et en ratant presque la moitié de leurs lancers-francs (16/28 contre 28/32 pour Detroit). Une addition qui fait mal, surtout dans une courte défaite 91-86.
Mais on sait que Detroit est bâtie pour cette période de l’année, c’est d’ailleurs la sixième fois de suite que Motown se qualifie pour la finale de la Conférence Est. Personne n’avait aussi bien depuis les 8 finales de Conf’ successives des Lakers durant les années 80. “C’est ce qu’on attend de nous-mêmes chaque année“, confiait Richard Hamilton, blasé. “On est là où on est sensé être, à notre place.” En l’absence de son partenaire de backcourt, Billups, toujours blessé à la jambe, il a abattu un très gros taf des deux côtés du terrain (31 pts, 2 rbds, 3 pds et 4 steals). En plus d’effacer Isiah Thomas des livres d’histoire de Detroit en devenant le plus gros scoreur en playoffs de la franchise, Rip a montré la voie à ses troupes dans un match qui a été serré de bout en bout. Il faut d’ailleurs rendre hommage aux hommes de Stan Van Gundy qui se sont battus comme des lions et qui ont même réussi à encaisser un 13-0 douloureux en début de 4ème quart-temps pour revenir coller aux basques des Pistons. “Quand on voit à quel point le match a été serré et le fossé qui nous sépare au niveau des lancers-francs et des balles perdues, c’est assez remarquable“, notait d’ailleurs le coach de Floride.
Dans le crunch-time, c’est une nouvelle fois Hedo Turkoglu (18 pts à 8/15, 9 rbds et 7 pds) qui s’est illustré en marquant deux très gros shoots en pénétration… avant de se prendre le contre de sa vie par Tayshaun Prince (10, 8 et 2) à la troisième tentative. “Ils ne nous ont pas vraiment battus, c’est juste qu’on a fait trop d’erreurs“, grommelait le grand Turc. Sauf que c’est exactement ça la force de Detroit… Dans cette cinquième manche, Flip Saunders a une nouvelle fois su minimiser l’impact offensif de Dwight Howard (14 pts mais seulement 8 tirs tentés, 17 rbds et 3 ctrs) en l’envoyant sur la ligne des lancers-francs autant que possible. REVERSE ne s’était donc pas trop trompé en soulignant que le talon d’Achille de D12 pourrait leur coûter plus d’un match. Hier, son 6/15 aux LF’s a été rédhibitoire. En plus, Antonio McDyess, apparemment très touché par le décès de sa grand-mère, était arrivé au match avec une faim de loup et s’est montré particulièrement percutant dans la peinture (17 pts à 6/9, 11 rbds et 2 pds).
Une fois encore, à l’Est, le chemin vers la finale NBA passera par Detroit, et comme en plus les Pistons auront le temps de se reposer en attendant le dénouement de la série Celtics/Cavaliers, ils ne devraient pas être bons à prendre…
Pistons 4 – 1 Magic

Dans le crunch-time, c’est une nouvelle fois Hedo Turkoglu (18 pts à 8/15, 9 rbds et 7 pds) qui s’est illustré en marquant deux très gros shoots en pénétration… avant de se prendre le contre de sa vie par Tayshaun Prince (10, 8 et 2) à la troisième tentative. “Ils ne nous ont pas vraiment battus, c’est juste qu’on a fait trop d’erreurs“, grommelait le grand Turc. Sauf que c’est exactement ça la force de Detroit… Dans cette cinquième manche, Flip Saunders a une nouvelle fois su minimiser l’impact offensif de Dwight Howard (14 pts mais seulement 8 tirs tentés, 17 rbds et 3 ctrs) en l’envoyant sur la ligne des lancers-francs autant que possible. REVERSE ne s’était donc pas trop trompé en soulignant que le talon d’Achille de D12 pourrait leur coûter plus d’un match. Hier, son 6/15 aux LF’s a été rédhibitoire. En plus, Antonio McDyess, apparemment très touché par le décès de sa grand-mère, était arrivé au match avec une faim de loup et s’est montré particulièrement percutant dans la peinture (17 pts à 6/9, 11 rbds et 2 pds).
1957-71
1971-75
1975-79
1979-96
1996-01
2001-05
Depuis 2005 (1er et 2ème logo)
Je ne m’étendrai pas sur la série des Pistons qui ont fait chauffer le moteur… Billups répond à l’appel, Orlando arrachera peut être un ou deux matchs dans cette série sans grand suspens.